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Imaginez que vous êtes un Robinson Crusöé isolé sur une île déserte : quelle devrait être la taille de votre île (terre, lagon et mer accessible compris) pour vous permettre de vivre en autarcie de façon durable et répondre à vos besoins en nourriture, chauffage, matériaux de construction, air pur, eau potable, absorption de déchets ?
Cette surface représente l'empreinte écologique de notre Robinson Crusöé. On comprend intuitivement que si le mode de vie de notre naufragé exerce une pression trop forte sur son île (s'il faut par exemple des grands feux de camp tous les soirts pour tromper sa solitude), c'est à dire si son empreinte écologique est supérieure à la taille de son île, sa survie risque d'être compromise à plus ou moins long terme ... sauf, bien sûr, arrivée d'un bateau de secours aussi providentiel qu'hypothétique.
A l'échelle du globe, l'empreinte écologique est mesurée en "unités-surface". Une unité-surface est l'équivalent d'un hectare normalement productif. Cette surface peut répondre à plusieurs usagers : urbanisation, absoprtion de CO2, pêche, forêts, paturage, culture.
Selon le rapport Planète vivante 2002 du WWF, l'empreinte écologique gloable de l'humanité à doublé au cours de 35 dernières années.
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